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Honoraires et contrats

Les honoraires de gestion immobilière à Phuket

Vous êtes venu chercher un chiffre. Vous n’en trouverez pas sur cette page, et la première section explique pourquoi. Tout le reste y est, en entier : comment un gestionnaire est rémunéré, sur quelle assiette, ce qui est déduit d’abord, et ce qui apparaît discrètement sur un relevé quelques mois plus tard.

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La réponse courte

Pourquoi le chiffre démarre à 10 % et ne s’arrête pas là.

Nos frais de gestion démarrent à 10 %, et ce qui place un bien au-dessus de ce seuil, c’est le travail qu’il demande réellement. À Phuket, un gestionnaire est rémunéré soit par un forfait mensuel, soit par une part des revenus locatifs, et le pourcentage affiché compte bien moins que son assiette et ce qui en est déduit d’abord. Demandez à n’importe quel gestionnaire, nous compris, un exemple chiffré sur une réservation réelle avant de comparer.

  • Un taux sans assiette n’est pas une information

    Deux gestionnaires qui annoncent exactement le même pourcentage peuvent vous verser des montants très différents en fin de mois. L’un l’applique à ce que le voyageur a payé ; l’autre à ce qui est réellement arrivé sur le compte, une fois la plateforme, les frais bancaires et le ménage sortis. Tant que vous ignorez lequel des deux est le vôtre, le chiffre ne vous apprend rien d’exploitable. La première question n’est jamais combien, mais sur quoi.

  • Une grille tarifaire serait ici une fiction

    Une villa de trois chambres dans une résidence gérée, avec le contrat de piscine déjà en place et un poste de garde à l’entrée, n’est pas le même travail qu’une maison de six chambres sur son propre terrain, avec jardin, groupe électrogène et personnel logé. Publier des prix oblige à surfacturer le bien facile pour couvrir le bien difficile, ou à sous-facturer le difficile et à rogner sur le service pour y survivre. Aucune des deux solutions ne vous arrange.

  • Ce que nous faisons à la place

    Nous venons voir la maison. Nous vous demandons ce que vous en attendez (des revenus, un entretien, ou une maison tenue prête pour vous) et dans quel état elle se trouve vraiment. Ensuite nous chiffrons par écrit, poste par poste, avec l’assiette explicitée et les exclusions listées. La visite ne vous coûte rien et ne vous engage à rien.

  • Et la raison que nous préférons dire tout haut

    Il y a une seconde raison, et nous préférons la nommer plutôt que faire comme si elle n’existait pas : un prix publié est la première chose qu’un concurrent retourne contre vous, et cette île est petite. Cela ne change rien à ce qui précède. Demandez-nous le calcul sur votre villa et vous aurez le chiffre qui compte, par écrit, avant de vous engager à quoi que ce soit.

Comment un gestionnaire est rémunéré

Quatre formules que vous rencontrerez à Phuket.

Presque tous les contrats de l’île relèvent de l’une de ces quatre formules, ou d’une version négociée de l’une d’elles. Celle qui vous convient dépend de ce que la maison loue réellement, pas de celle qui paraît la moins chère au premier appel.

  • Une part des revenus locatifs

    C’est la formule courante pour une villa louée à des voyageurs en vacances. Le gestionnaire gagne quand le bien gagne, ce qui aligne correctement les intérêts. Mais seulement si l’assiette est définie et si la villa loue vraiment. Demandez ce qui se passe un mois sans réservation : si la réponse est que personne n’est payé, demandez qui passe à la maison ce mois-là, et pour quelle raison.

  • Un forfait mensuel

    La norme quand le bien n’est pas loué, ou très peu. Vous payez une présence : des inspections programmées, la supervision des sociétés de piscine et de jardin, quelqu’un pour ouvrir à un technicien et quelqu’un à appeler quand le voisin signale un bruit. C’est prévisible, cela se budgète, et cela n’augmente pas parce que la maison a fait un bon mois de février.

  • Un mélange des deux

    Un montant mensuel réduit qui couvre l’entretien de la maison, plus une part de ce qu’elle rapporte quand elle rapporte. Cela correspond au cas le plus fréquent : un propriétaire qui occupe la villa une partie de l’année et loue le reste. La part fixe entretient la maison pendant les mois creux ; la part variable garde le gestionnaire attentif au calendrier.

  • À la prestation, au fil de l’eau

    Aucun honoraire récurrent. Chaque intervention vous est facturée quand elle a lieu. Sur le papier c’est le moins cher, et cela fonctionne bien pour un propriétaire qui vit ici et veut une paire de bras en plus. Cela s’effondre quand la maison est vide et que vous êtes à l’étranger, parce que personne ne regarde rien tant que vous ne le demandez pas, et que de l’autre bout du monde vous ne savez pas quoi demander. Les factures sont petites tous les mois, jusqu’au mois où un problème repoussé arrive avec un voyageur déjà dans la maison.

L’assiette

Ce sur quoi la part est calculée, et ce qui en sort avant.

C’est la partie qui décide de ce qu’il vous reste, et celle que personne ne met sur son site. Relisez votre contrat à la lumière de cette liste, ligne par ligne, avant de le signer.

  • Ce que le voyageur a payé, ou ce qui est arrivé

    Le voyageur paie un montant. La plateforme prend sa part, le prestataire de paiement une autre, le ménage peut être sorti à part, et c’est un montant plus faible qui arrive sur le compte. Une part calculée sur le premier ne donne pas la même somme que la même part calculée sur le dernier. Vous voulez que cela soit écrit en une phrase que vous pourriez lire à voix haute à votre comptable.

  • Où se place la commission de la plateforme

    Les plateformes ne fonctionnent pas toutes de la même manière, et cela vaut la peine d’être précis. Airbnb prélève sa commission sur le versement avant que l’argent n’arrive à qui que ce soit. Booking.com, dans le modèle sous lequel fonctionnent ici la plupart des villas, laisse le paiement arriver d’abord et facture sa commission ensuite, chaque mois. Agoda fait l’un ou l’autre selon le modèle de paiement dans lequel se trouve votre annonce. Sur une même villa, le prélèvement de la plateforme peut donc tomber avant le calcul de la part du gestionnaire ou après, et certains contrats calculent cette part sur le brut quand d’autres la calculent sur ce qu’il reste. Ni l’un ni l’autre n’est malhonnête et les deux existent sur cette île, mais ils donnent des résultats différents sur la même réservation. Sachez lequel vous avez signé, et sachez dans quel modèle se trouve chacune de vos annonces.

  • Le ménage : revenu, ou coût refacturé

    Le voyageur paie la remise en état entre deux séjours. La question est de savoir si ce paiement est traité comme un revenu locatif sur lequel s’applique la part du gestionnaire, ou comme un coût encaissé pour le compte du prestataire de ménage et reversé tel quel. S’il compte comme revenu et que le ménage vous est en plus facturé séparément, la même ligne est payée deux fois. Posez la question sans détour ; la réponse est courte.

  • Frais bancaires, change et virement sortant

    L’argent qui vient de l’étranger perd quelque chose à l’entrée, et encore un peu à la sortie vers votre propre banque. Le traitement du paiement, la conversion de devise, le virement international lui-même. Petits pris un à un, permanents dans le temps. Demandez qui les supporte et, plus utile encore, demandez à voir la ligne d’un relevé où ils apparaissent.

  • Les lignes fiscales ne sont pas l’argent du gestionnaire

    Les revenus locatifs en Thaïlande s’accompagnent d’obligations fiscales, et quand celui qui paie le loyer est une société plutôt qu’un particulier, une partie du paiement est retenue à la source avant de vous parvenir. Ce déclenchement tient à qui paie, pas à la façon dont vous détenez la villa : la structure par laquelle vous êtes propriétaire change l’impôt que vous devez, pas le mécanisme de retenue. Dans tous les cas, ces montants sont fixés par la loi, pas par votre gestionnaire, et ils ont droit à leurs propres lignes. Un relevé qui les mélange aux frais de gestion empêche de voir ce que vous payez, au juste, pour la gestion. Nous ne sommes pas comptables. Faites examiner votre situation par un comptable thaïlandais.

Les autres frais

Les lignes qui apparaissent après la signature.

Aucune n’est un scandale en soi, et un gestionnaire qui les facture ne vous trompe pas. Mais c’est là que se loge en général la vraie différence entre deux devis, et ce n’est jamais dans le chiffre annoncé par le commercial.

  • Mettre le bien en état d’être loué

    Photographie, textes d’annonce en plusieurs langues, un inventaire, des jeux de clés, une serrure dont on peut donner le code à un voyageur, et du linge de maison d’une qualité qui résiste aux rotations. Certains gestionnaires facturent cela à part ; d’autres l’avancent et le récupèrent sur la première saison. Demandez lequel des deux, et demandez à qui appartiennent les photographies ensuite. Ce point-là compte le jour où vous partez.

  • La marge sur les factures des prestataires

    La question la plus lourde de conséquences de toute cette page. Quand un plombier vient chez vous, le montant sur votre relevé correspond-il au montant sur la facture du plombier ? Certains gestionnaires ajoutent une marge aux travaux, et un gestionnaire qui l’annonce a un modèle légitime. Un gestionnaire qui le fait en silence a un intérêt que vous ne voulez pas lui voir : plus il y a de casse, meilleur est son mois. Demandez que les factures originales soient jointes aux relevés et observez ce qui se passe.

  • Occuper votre propre maison

    Le ménage autour de votre propre séjour vous est-il facturé, quel préavis devez-vous donner pour bloquer des dates, et le contrat impose-t-il un blocage minimum ou une période fermée en haute saison ? Les propriétaires découvrent cela en décembre, qui est le pire mois possible pour le découvrir.

  • Consommables et réapprovisionnement

    Les produits d’accueil, les produits d’entretien, les produits de piscine, le matériel de jardin, la verrerie remplacée et le linge qui s’use. Ce sont des coûts réels et ils reviennent chaque mois. Ce que vous voulez savoir, c’est s’ils vous sont facturés à leur prix coûtant, et si le relevé montre ce qui a été acheté ou seulement un total en bas de page.

  • Partir

    Le préavis des deux côtés, les éventuels frais de résiliation, et ce qui vous revient : l’annonce et son historique d’avis, les photographies, les données des voyageurs, les calendriers, les clés et les accords avec votre personnel. Une société qui a besoin d’une clause de pénalité pour vous garder vous a déjà dit ce qu’elle pense de son propre service.

De notre côté

Ce que nous ne facturons jamais.

C’est la partie d’une discussion d’honoraires qui se compare vraiment d’une société à l’autre, parce qu’elle ne dépend pas de la taille de votre maison. Cela ne fait pas de nous le devis le moins cher que vous recevrez ; une société boutique, avec peu de biens par personne, coûte ce qu’elle coûte. Cela rend le relevé lisible, ce qui est une autre promesse et, nous le croyons, la plus utile.

  • Une marge sur la facture d’un artisan

    Vous payez à l’électricien ce que l’électricien a facturé. La facture est jointe au relevé, au nom de l’artisan, montant inchangé. Le travail que nous faisons pour le trouver, être sur place pendant qu’il intervient et vérifier ce qu’il a fait est compris dans nos honoraires, là où il doit être. Nous ne voulons jamais d’un mois où une panne serait une bonne nouvelle pour nous.

  • Le reporting, les relevés et le fait de décrocher

    Le relevé mensuel, les justificatifs derrière, les photographies des travaux réalisés, et une personne qui répond quand vous écrivez. Rien de tout cela n’est une option. C’est le produit. Une société qui vous facture pour voir ce qui s’est passé dans votre propre maison a une drôle d’idée de la personne à qui cette maison appartient.

  • Ce que vous n’avez pas approuvé

    Le contrat fixe un montant au-delà duquel nous vous consultons avant de dépenser, et ce seuil est votre décision, pas la nôtre. Au-dessus, nous demandons d’abord, même quand demander coûte une journée. En dessous, nous réglons le problème et le justificatif est sur le relevé. Aucune ligne n’apparaît sur le relevé que vous découvriez à ce moment-là.

  • Des frais pour dormir dans votre propre villa

    Bloquez les dates et la maison est à vous. Le ménage avant et après votre séjour est un vrai travail et il est facturé à son prix coûtant, mais rien n’est ajouté par-dessus pour le privilège de dormir dans une maison qui vous appartient. Nous n’imposons pas non plus de durée minimale aux propriétaires et nous ne vous fermons pas votre propre villa en haute saison.

  • Des frais de sortie

    Donnez-nous un préavis raisonnable et tout part avec vous : l’annonce, les avis, les photographies, l’historique des voyageurs, les clés, les contacts des prestataires et les accords avec le personnel. Pas de pénalité et pas de commission résiduelle sur les réservations à venir. Si nous ne faisons pas le travail, vous retenir par contrat n’y changera rien.

Comparer les devis

Pourquoi le pourcentage affiché est le mauvais critère.

Les propriétaires alignent trois sociétés dans un tableur, trient par taux et retiennent le plus bas. C’est l’erreur la plus raisonnable en apparence de tout ce métier.

  • Comparez le montant, pas le taux

    Prenez une réservation réelle (une semaine dans votre secteur, sur un mois qui compte pour vous) et demandez à chaque société de la dérouler de la même façon. Le voyageur paie ceci ; la plateforme retient cela ; le ménage est traité ainsi ; notre part s’applique à cette assiette ; vous recevez ceci. Trois sociétés, une réservation, trois montants que vous pouvez enfin mettre côte à côte. Un gestionnaire qui refuse cet exercice a répondu à une autre question.

  • Combien de maisons, et combien de personnes

    Demandez les deux chiffres et divisez. Le devis le moins cher signifie en général que votre villa est une ligne parmi d’autres sur le téléphone d’une seule personne, et une longue liste est la raison pour laquelle personne n’a vu que la climatisation coulait le long du mur. Nous travaillons sur toute l’île de Phuket et nous sommes délibérément petits. C’est l’arbitrage que nous avons fait, et c’est un arbitrage, pas une vantardise.

  • Le coût qui n’apparaît sur aucun devis

    Une pompe de piscine entretenue selon un calendrier dure plus longtemps qu’une pompe qu’on ne touche que le jour où elle lâche. Une climatisation nettoyée avant la haute saison a nettement moins de chances de lâcher la première nuit d’un voyageur. Ce n’est pas impossible ; un compresseur peut rendre l’âme quoi que vous fassiez, mais la probabilité comme le moment jouent en votre faveur. Dans l’air salin et l’humidité de mousson, l’entretien repoussé se mesure en équipements à remplacer, pas en interventions. C’est invisible dans une comparaison d’honoraires jusqu’à l’année où cela cesse de l’être.

  • Demandez ce qui se passe le mauvais mois

    Septembre. Mousson, et un calendrier qui contient très peu. Est-ce que quelqu’un passe encore à la maison ? Le jardin est-il toujours taillé, la piscine toujours équilibrée, le groupe électrogène toujours mis en charge ? Avec une formule reposant uniquement sur une part des revenus, ce mois-là ne rapporte presque rien au gestionnaire, et ce qu’il fait quand même vous en dit plus sur lui que n’importe quel pourcentage. Demandez le registre d’inspections de septembre dernier plutôt que la réponse qu’on vous donne maintenant.

  • Le moins cher peut être la bonne réponse

    Si votre bien est un appartement dans une résidence qui a son propre personnel, une formule légère peut être exactement ce qu’il faut, et payer pour une organisation complète de villa serait du gâchis. Le propos n’est pas que le plus cher soit meilleur. C’est que des honoraires ne veulent dire quelque chose qu’une fois qu’on sait quel travail il y a derrière.

Par écrit

Cinq clauses que le contrat devrait contenir.

Ce n’est pas une relecture juridique, mais une liste que vous pouvez vérifier en dix minutes, le document ouvert devant vous. S’il en manque une, c’est la conversation à avoir avant de signer plutôt qu’après.

  • L’assiette, en une phrase

    Ce sur quoi la part de gestion est calculée, et ce qui en est déduit avant. Si la clause demande un appel téléphonique pour être comprise, elle n’est pas assez claire. Annexez l’exemple chiffré au contrat : cela ne coûte rien et cela supprime toute une catégorie de litiges futurs.

  • Le seuil de dépense

    Le montant au-delà duquel le gestionnaire doit vous consulter avant d’engager la dépense. Sans ce seuil, les réparations deviennent des lignes dont vous apprenez l’existence après coup. S’il est fixé trop bas, on vous parle d’ampoules pendant que vous êtes en réunion à Zurich. Choisissez un montant qui reflète le degré d’implication que vous voulez vraiment.

  • Ce que les honoraires couvrent, et ce qu’ils ne couvrent pas

    Énumérez les deux, parce qu’une liste d’inclusions laisse à elle seule tout le reste en zone grise. Les inspections et leur fréquence, l’accueil des voyageurs, la supervision des prestataires, le reporting. Puis les exclusions : les gros travaux, les salaires du personnel, les charges, et les contrats de piscine et de jardin s’ils sont à votre nom.

  • Qui détient l’argent, et quand vous êtes payé

    Le fait que les revenus passent par le compte du gestionnaire ou arrivent directement sur le vôtre, la date de reversement, la devise, et qui supporte le coût du virement. Également ce qu’il advient d’une caution retenue pour dégâts, et qui décide quand elle est conservée. Le flou, ici, n’est en général pas de la malhonnêteté, mais il tourne au litige au pire moment possible.

  • Le préavis, et ce qui repart avec vous

    Le délai de préavis, dans les deux sens. Puis la restitution, et la forme compte : tout ce qui vous revient doit figurer dans une annexe signée, point par point, et non dans une phrase enfouie au milieu d’une clause. Une liste noyée dans un paragraphe est une liste que personne ne pointe le jour où cela compte. Lisez cette annexe en cherchant une chose en particulier : sur quel compte se trouve chaque annonce. Les avis restent attachés à l’annonce, donc une annonce créée sous le compte d’un gestionnaire ne revient pas toujours avec eux, et reconstituer un historique d’avis est la seule partie d’une reprise que l’argent ne raccourcit pas. C’est la clause que les propriétaires ne lisent jamais et celle qui leur coûte une saison quand elle tourne mal.

Réponses directes

Ce que les propriétaires nous demandent sur les honoraires.

Quel rendement puis-je espérer ?
Nous ne garantissons aucun rendement, et nous nous méfierions de quiconque le fait. Ce sur quoi nous nous engageons, c’est le travail : un calendrier tarifé au fil des saisons, un bien tenu dans l’état qui justifie son prix, et les incidents traités avant qu’ils n’atteignent un avis. Nous faisons de notre mieux pour maintenir un taux d’occupation élevé, et nous vous rendons compte de ce qui s’est réellement passé, dans un sens comme dans l’autre. Pour donner un ordre de grandeur : un bien correctement tenu à Phuket rapporte en général de 5 à 8 % net par an, après gestion, ménage, charges, entretien et commissions des plateformes, et avant votre propre financement et votre fiscalité. C’est une estimation tirée de ce que nous observons, pas une projection pour votre bien : deux maisons d’une même rue peuvent se situer de part et d’autre de cette fourchette selon le terrain, la piscine, l’âge des équipements et l’usage que vous en faites vous-même. Nous vous envoyons l’historique réel de douze mois de réservations de biens comparables dans votre secteur, pour que vous jugiez où se situerait le vôtre.
Combien facturent les gestionnaires immobiliers à Phuket ?
Ici, un gestionnaire est rémunéré de l’une de ces quatre façons : un forfait mensuel, une part des revenus locatifs, un forfait réduit assorti d’une part, ou à la prestation. La location saisonnière de courte durée est nettement plus coûteuse à gérer qu’un bien loué au mois, parce qu’il y a un ménage, une arrivée et un voyageur à suivre à quelques nuits d’intervalle. Mais le taux affiché n’est pas le chiffre à comparer : son assiette, et ce qui en est déduit avant, changent le résultat bien plus que le taux lui-même. Demandez à chaque société un exemple chiffré sur une réservation réelle et comparez le montant que vous recevriez.
Combien prenez-vous ?
Deux raisons, et nous vous donnons les deux. La première est qu’un taux publié serait faux pour la plupart des biens. Une villa compacte dans une résidence gérée et une grande maison avec terrain, personnel et groupe électrogène ne sont pas le même travail, et un chiffre unique couvrant les deux revient à surfacturer un propriétaire pour en subventionner un autre. La seconde est commerciale : sur une île de cette taille, un prix publié est retourné contre vous dans la semaine. Aucune de ces deux raisons ne vous empêche d’obtenir un chiffre. Nous chiffrons par bien, par écrit, après une visite, avec l’assiette et les exclusions explicitées.
Un forfait mensuel revient-il moins cher qu’une commission ?
Cela dépend entièrement de ce que la maison loue réellement. Pour une villa qui reste vide la majeure partie de l’année et que le propriétaire occupe quelques semaines en haute saison, la formule fixe est en général à la fois moins chère et plus honnête, parce qu’il y a peu de revenus sur lesquels une part pourrait s’appliquer. Pour une villa qui loue régulièrement, une part aligne le gestionnaire sur le calendrier comme un forfait ne le fera jamais. La formule mixte existe justement parce que la plupart des villas se situent entre les deux.
Ajoutez-vous une marge sur les réparations et l’entretien ?
Non. Vous payez la facture de l’artisan, au nom de l’artisan, pour le montant que l’artisan a facturé, et la facture est jointe à votre relevé. Organiser l’intervention, être présent pendant qu’elle a lieu et la vérifier ensuite fait partie de ce que nos honoraires couvrent. Posez la même question à toutes les sociétés que vous consultez, et demandez à voir des factures originales sur un vrai relevé plutôt qu’une ligne de synthèse.
Puis-je voir ce que je toucherais réellement avant de m’engager ?
Oui, et vous devriez l’exiger partout, pas seulement chez nous. Nous déroulons une réservation réelle de bout en bout pour que vous voyiez l’assiette, les déductions et ce qui vous parvient. Nous vous montrons aussi comment des biens comparables de votre secteur se sont réellement loués sur les douze derniers mois, mois par mois, pour que vous voyiez la forme d’une année ici plutôt qu’une moyenne. Ce sont des données sur les villas des autres, relevées sur le marché et non promises par nous, et nous ne vous dirons pas où la vôtre se situerait à l’intérieur. Quiconque le fait devine votre calendrier avant qu’il ait vécu une saison. Ces données sont à vous, que vous nous reparliez ou non.

Revu en . Nous mettons ces pages à jour quand la pratique change sur le terrain, pas à date fixe.

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